jeudi, 02 mars 2006

Engins volants : aperçu marché

J'ai toujours été fasciné par les engins volants. En France depuis quelques temps on note une effervescence des centres de recherches et universités sur le sujet.

Le concours DGA a stimulé les équipes avec une nouvelle édition en 2006-2007.

En revanche, la valorisation est plus incertaine dans le domaine civil :
- d'abord parce qu'il faut contourner la réglementation en matière d'utilisation de fréquence, d'autorisation de vol à partir d'un certain poids, etc.
- ensuite parce qu'il faut trouver la "killer app"

Quelques pistes :

Au Japon, la réglementation est plus souple pour les drones, ce qui a permis l'émergence de plusieurs applications. Mais c'est l'épandage au dessus des récoltes (engrais, pesticide) qui semble promue au plus bel avenir.

Les documents de référence sont sur l'excellent site de l'association UVS International : http://www.uvs-international.org/

Parmi les entreprises actives sur le sujet on a :

Infotron

Une startup récemment créée autour du CPX4 a>de l'INPG, avec notamment pour cible l'inspection d'ouvrages d'art.

Bertin

Je ne cite pas bien sûr les mastodontes du drone militaire (EADS et consorts) pour lesquels les échelles de prix ne sont pas comparables.

A l'étranger, les business modèles oscillent également entre
- la vente de jouet
- les drones à usage militaire

Le plus bel exemple de cette difficulté à se positionner est la société RCTOYS, dont le Draganflyer a une version grand public distribuée largement sur Internet, et une version plus "professionnelle" destinée par exemple à de la surveillance dans des contextes militaires.

La question est bien sûr : "y-a-t-il un positionnement intermédiaire entre le marché du modélisme et le marché militaire ?". Réponse dans plusieurs mois en voyant quelle start-up vend.

Antoine.

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