lundi, 20 novembre 2006

Serious Game et e-learning

Etude intéressante ici.

vendredi, 20 octobre 2006

Les leaders français du logiciel

Vous pouvez trouver une liste non exhaustive, mais déjà bien précise ici :

http://www.afdel.fr/iso_album/l_informaticien_310806.pdf

jeudi, 23 mars 2006

Etude prospective sur les "software intensive systems"

Etude très intéressante et récente (janvier 2006) réalisée conjointement par IDATE (études marketing dans les télécoms) et TNO (labo de recherche néerlandais) pour le compte d'ITEA (groupement d'états européens finançant des laboratoires).



On y voit notamment que les coûts de développement du logiciel sont déjà très importants (marché de quasiment 1,8 milliards d'euros !) en 2002 dans 6 secteurs industriels identifiés, et qu'on n'a pas forcément l'habitude de reconnaître comme "éditeurs" de nouveaux softs. Ces secteurs sont aéronautique, automobile, électronique grand public, équipement médical, équipement télécom et dans une moindre mesure, l'"automation", avec des besoins très différents d'un secteur à l'autre (les équipements automobiles type ABS ont des exigences de sûreté bien supérieure à votre machine à laver...).

medium_depenses_de_logiciel_2002.gif


medium_logiciel_dans_l_industrie_en_2002.gif


Le nombre de développeurs logiciel dans ces 6 secteurs représente un total de 640,000 emplois dans le monde, avec un coût moyen de l'homme-an de 90,000 euros !!!!

Je suis plus sceptique en revanche sur les évolutions du marché en 2015 citées dans le document. De toutes façons les prédictions à cette échéance n'engagent que leurs auteurs...

Qu'en pensez-vous ? Avez-vous d'autres études du même type à partager ?

jeudi, 02 mars 2006

Engins volants : aperçu marché

J'ai toujours été fasciné par les engins volants. En France depuis quelques temps on note une effervescence des centres de recherches et universités sur le sujet.

Le concours DGA a stimulé les équipes avec une nouvelle édition en 2006-2007.

En revanche, la valorisation est plus incertaine dans le domaine civil :
- d'abord parce qu'il faut contourner la réglementation en matière d'utilisation de fréquence, d'autorisation de vol à partir d'un certain poids, etc.
- ensuite parce qu'il faut trouver la "killer app"

Quelques pistes :

Au Japon, la réglementation est plus souple pour les drones, ce qui a permis l'émergence de plusieurs applications. Mais c'est l'épandage au dessus des récoltes (engrais, pesticide) qui semble promue au plus bel avenir.

Les documents de référence sont sur l'excellent site de l'association UVS International : http://www.uvs-international.org/

Parmi les entreprises actives sur le sujet on a :

Infotron

Une startup récemment créée autour du CPX4 a>de l'INPG, avec notamment pour cible l'inspection d'ouvrages d'art.

Bertin

Je ne cite pas bien sûr les mastodontes du drone militaire (EADS et consorts) pour lesquels les échelles de prix ne sont pas comparables.

A l'étranger, les business modèles oscillent également entre
- la vente de jouet
- les drones à usage militaire

Le plus bel exemple de cette difficulté à se positionner est la société RCTOYS, dont le Draganflyer a une version grand public distribuée largement sur Internet, et une version plus "professionnelle" destinée par exemple à de la surveillance dans des contextes militaires.

La question est bien sûr : "y-a-t-il un positionnement intermédiaire entre le marché du modélisme et le marché militaire ?". Réponse dans plusieurs mois en voyant quelle start-up vend.

Antoine.